Par David Lo Buglio, architecte et professeur à la Faculté d’architecture La Cambre-Horta de l’ULB.
L’arrivée du numérique et de l’IA ont bouleversé le relevé d’architecture existant depuis la Renaissance. Ces nouveaux outils favorisent l’exhaustivité et la précision des données 3D récoltées. Cependant, ils écartent l’implication personnelle de l’opérateur. Il est donc nécessaire de réintégrer la dimension culturelle du dessin d’architecture et de respecter les besoins de la documentation du patrimoine bâti en vue de sa conservation. L’exemple de l’incendie de la Cathédrale Notre-Dame de Paris illustre parfaitement la nécessité d’une numérisation préventive du patrimoine.
Une conférence proposée par l’Antenne interuniversitaire de Jette
